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Essais sur une Théorie des Stratons


Frédéric Élie,

10 octobre 1984, édité dans ce site en octobre 2015 et mai 2016

Présentation et résumé rédigés en novembre 2014

La reproduction des articles, images ou graphiques de ce site, pour usage collectif, y compris dans le cadre des études scolaires et supérieures, est INTERDITE. Seuls sont autorisés les extraits, pour exemple ou illustration, à la seule condition de mentionner clairement l’auteur et la référence de l’article.

Ces travaux personnels avaient pour but de comprendre, en imaginant des solutions spéculatives, la question de l'unification des forces de la nature et celle, liée, de la notion de "réalité physique" ultime. Ils résultent d'une curiosité intellectuelle et ont été l'occasion pour moi d'exploiter, à ma façon, les concepts de la relativité générale et de la physique quantique. Bien sûr, cette curiosité intellectuelle était motivée par des questions qui agitent encore aujourd'hui la philosophie et la science: entre autres, la nature de la gravitation, l'interprétation de l'onde quantique, la nature de l'espace et du temps, la conscience... et même la question métaphysique de l'existence d'une réalité indépendante de l'observateur.

Très tôt je me documentais et réfléchissais sur ces questions, toujours en restant sur l'axe prioritaire de leur traitement scientifique, mais tantôt en adoptant un point de vue résolument positiviste, tantôt en défendant le point de vue réaliste voire matérialiste. Rapidement, je me suis rendu compte qu'il n'est pas toujours aisé de trancher de manière abrupte entre ces divers points de vue, d'autant que, selon mes aspirations du moment l'un m'inspirait plus que les autres.

Par ma "théorie des stratons", je tentais, sur un brouillon à ce jour resté inachevé, de fonder un principe physique relativement simple qui permettrait non seulement une certaine conciliation de ces points de vue, mais encore proposerait - de manière certes maladroite car techniquement les choses doivent être plus complexes que cela - des éléments de réponse aux problèmes actuels de la physique moderne. Ce projet mériterait d'être qualifié d'ambitieux pour ne pas dire mégalomane, s'il n'était pas conduit comme un jeu instructif, et c'est bien comme cela que je l'entendais. Les questions soulevées nécessitent un bagage mathématique et des expériences physiques du plus haut niveau que je ne prétends nullement maîtriser, malgré mes efforts accomplis dans les études et la culture scientifique. Mes "modèles" sont d'une naïveté extrême et nécessitent des connaissances mathématiques et physiques rudimentaires, sans compter qu'ils contiennent d'innombrables erreurs, voire absurdités, que je n'ai guère eu le temps d'autocritiquer ou de faire critiquer par des spécialistes. Ces modèles ne sont d'ailleurs pas conformes aux théories cosmologiques qui font presque le consensus (Big bang, inflation cosmologique, etc), c'est certes un choix, puisque parmi leurs conséquences ils prévoient un vieillissement de la lumière par interaction avec l'espace comme explication de l'effet Hubble. D'ailleurs cette idée est proche notamment de celles des astrophysiciens J-C. Pecker, J-P. Vigier... qui ont émis des critiques envers la thèse du Big-Bang, de même que Fred Hoyle, H. Bondi, etc. qui sont loin de faire l'unanimité.

Sans entrer dans les détails (voir les textes pour cela), voici les grands principes qui ont été esquissés:


n = s


ce qui pose que la densité numérique des stratons s est un invariant.


G = H²/4


les effets relativistes comme le déplacement du périhélie de Mercure ou les lentilles gravitationnelles sont retrouvés dans ce modèle. Une présomption sur la possibilité d'agir sur la gravité en modifiant les fréquences associées est également soulevée...


t = 1/θH arg cosh (N0-NS)/4Nn°,


avec n° nombre initial de fermions et bosons à l'équilibre matière-rayonnement, et θ terme lié à la métrique du confinement. Comme le nombre de stratons libres associés à l'espace géométrique servant de cadre aux singularités physiques (stratons confinés) évolue avec le temps, et par conséquent leur extension spatiale aussi, on peut se demander si cela est à mettre en rapport avec l'expansion de l'univers. L'espace cadre concerné par cette expansion n'est pas le même que l'espace substrat dans lequel les confinements et les stratons libres sont indiscernables: il est corrélatif avec les singularités traduites dans l'espace physique (puisqu'il leur est complémentaire). Ainsi la nature statique et indiscernable de l'espace substrat n'est pas contradictoire avec une évolution cosmologique de l'espace physique; le "vieillissement de la lumière" qui résulte d'un échange photons-espace dans l'espace substrat, peut notamment impliquer dans l'espace physique une évolution cosmologique dû à la modification de l'extension spatiale des stratons libres occasionnée par cet échange.


Suite qu'il faudrait donner pour que cette théorie gagne un peu en sérieux:

examiner les points et les insuffisances suivantes de la théorie:


NB : Cette appellation « stratons » n' a rien à voir avec celle employée par les chercheurs Chinois Yi-Bing et Kuang-Ta (11 février 1982) qui ont introduit les stratons pour prédire la masse des mésons. L'usage du mot « straton » dans mon projet de théorie est sans référence à ces travaux (et à l'époque, 1982-1984, je les ignorais) : il provient de l'une des idées introduites dans le projet de théorie, selon laquelle les états des systèmes tels que projetés dans l'espace (T, X, F) (T : temps, X : espace des degrés de liberté, F : forme) possèdent la propriété de séparabilité (le système est décomposable en parties séparées occupant des temps, des degrés de liberté et des formes différents), tandis que dans l'espace (E, M, I) (E : énergie, M : mouvement-matière, I : information) considéré seul (sans ses projections) ils peuvent être superposés en un même domaine (sous formes de « couches », ou « strates », ce qui a donné le terme « straton »), auquel cas les états du système ont la propriété de non-séparabilité (ou virtualité) (1).


Signalons enfin que le texte qui suit reprend intégralement, sans corrections ni ajustements, le manuscrit original : c'est donc une photographie des idées de l'époque, alors que depuis mes idées ont changé.


SOMMAIRE


1. Principe des « paramètres cachés » : formulation du principe des stratons et interprétation de la fonction d'onde en mécanique quantique


1.1. Introduction

1.2. Principe des paramètres cachés

1.3. Fréquence associée à un mouvement monochromatique

1.4. Relations d'incertitude

1.5. Principe fondamental des stratons

1.6. Perspectives « téléonomiques »

1.7. Équation d'onde


2. Essai sur une théorie géométrique de la structure des particules élémentaires et des interactions de la nature


2.1. Introduction

2.2. Structure géométrique possible de l'espace-temps substrat des stratons libres où peuvent se former des singularités associées aux stratons confinés : formules de Gauss et de Weingarten, et leurs conditions d'intégration

2.3. Structure géométrique des particules (confinements de stratons)

2.4. Champs d'interaction


3. Théorie élémentaire du straton


3.0. Présentation

3.1. Principes de base de la théorie élémentaire du straton

3.2. Interaction photon-straton

3.3. Le straton comme cas limite du photon

3.4. Le photon comme « paquet » de stratons

3.5. Microparticules ou fermions

3.6. Modèle « explicatif » de la gravitation

3.7. Vitesse d'équilibre, force et masse d'inertie

3.8. Correspondance entre la Relativité et la physique Quantique

3.9. Comparaison avec les grandeurs cosmologiques

3.10. Bilan des échanges énergie-matière

3.11. Compléments


3.11.1. Particules à spin entier (bosons)

3.11.2. particules à spin demi-entier (fermions)

3.11.3. Élément métrique au bord d'une particule

3.11.4. Section efficace d'une particule

3.11.5. Effet d'un champ sur la distance entre particules

3.11.6. Charge de l'électron


4. Structure géométrique associée aux confinements de stratons


4.1. Présentation

4.2. Structure géométrique associée aux confinements de stratons


4.2.1. Prérequis

4.2.2. Notations

4.2.3. Temps propre et longueur propre dans l'espace (R) d'un confinement

4.2.4. Volumes et densités de stratons dans un confinement

4.2.5. Expression du ds² en fonction du temps et de la longueur propres

4.2.6. Quadrivecteur impulsion-énergie

4.2.7. Quadrivecteur nombre d'onde-fréquence, eikonale et nombre de stratons apparent

4.2.8. Action, principe de moindre action, et équation du mouvement de l'élément dans le confinement

4.2.9. Densité des stratons dans un confinement, et description probabiliste


5. Application de la théorie des stratons aux interactions, à la conscience et au temps


5.1. Introduction

5.2 – Rappels : Métrique de l'espace-temps associée à la présence d'un confinement de stratons

5.3 – Rappels : composants internes des confinements de stratons

5.4 – Discernabilité, séparabilité, indiscernabilité

5.5 – Principe fondamental des interactions

5.6 – Nature des confinements à observer, des confinements observateurs et des confinements observés, dans (R)

5.7 – Classement des différentes transitions du réel et du virtuel, et inversement, lors des interactions

5.8 – Équations générales des interactions

5.9 – Cas où le résultat de l'interaction est à la fois réel et virtuel : théorie de la conscience

5.10 – Flux énergie, matière, information et dimensions d'espace, de temps et de forme

5.11 – Le temps

1Frédéric Élie : Ébauche d'une théorie sur le rapport entre l'esprit et le réel: « théorie ONE » (Objectivité, Négligeabilité, Émergence) - Six-Fours, 12 février 2011, édité sur le site en octobre 2015

© Frédéric Éliehttp://fred.elie.free.fr, octobre 2015, mai 2016