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Maladies à prions et risques professionnels

 

Frédéric Élie, août 2010

 

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Les maladies à prions concernent autant l’espèce humaine que les animaux. Elles sont désignées officiellement par « Encéphalopathies spongiformes subaigües transmissibles » (ESST) dont le prion est l’agent responsable. Il s’agit d’une protéine produite par des organismes vivants, dont les mammifères, y compris l’Homme. Cet agent, n’étant ni un virus, ni une bactérie, fait partie des « agents transmissibles non conventionnels » (ATNC) : le prion (qui signifie « Proteinaceous infectious particle », particule protéique infectieuse) doit sa toxicité à sa configuration qui résulte de la déformation de la configuration d’une protéine, normale celle-là, le PrP. La forme pathologique du PrP est désignée par PrPres ou PrPsc (PrP « résistante »). Reconnue d’abord dans la « tremblante du mouton », cet agent a défrayé la chronique pour la maladie dite de la « vache folle » (ou encéphalopathie spongiforme bovine, ESB), à partir de mars 1996 (mais le premier cas de « vache folle » apparaît en 1985). Mais il y a d’autres maladies dont ce type d’agent est responsable et qui touchent l’homme, de façon connue, depuis des décennies (notamment la maladie de Creutzfeldt-Jakob, MCJ).

Nous allons les identifier dans cet article et examiner succinctement les risques qu’elles représentent dans le domaine professionnel, et quelles peuvent être les mesures préventives et la réglementation en la matière...


©Frédéric Élie, août 2010 - http://fred.elie.free.fr - page 1/1