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Méthode expérimentale et sourciers

 

Frédéric Elie, 4/06/2004


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L'art du sourcier, autrement dit la faculté de détecter l'eau enfouie sous la terre grâce à une réaction mécanique de baguettes appropriées tenues aux mains, n'a pas encore aujourd'hui reçu de confirmation ni pour son existence en tant que phénomène indiscutable, ni a fortiori pour une explication scientifique crédible. Les seules tentatives "raisonnables" d'affecter un crédit scientifique à ce sujet se fondent sur un réflexe qui serait une réponse inconsciente de l'opérateur à une faible variation du champ magnétique. Le but de cet article n'est ni de reprendre l'ensemble des études extrêmement copieux portant sur l'art du sourcier, ni de discuter point par point le pour et le contre, ni d'alimenter une polémique tout autant passionnante que passionnelle (je sais que le ton d'emblée sceptique de mes propos risque de ne pas convenir à ceux qui "croient" en la réalité du fait sourcier, qu'ils le souhaitent comme fait scientifique ou au contraire comme fait mystérieux...). Cet article a pour unique ambition d'évaluer ce qui pourrait être cause d'une variation locale de champ magnétique et de s' "amuser" un peu en essayant de reproduire avec quelques moyens simples des expériences de réflexe en réponse à cette variation. Rien de tel que de s'introduire dans ce domaine, sans idée préconçue (donc avec l'attitude d'un savanturier) sur des bases quantitatives et pratiques simples, et de forger sa propre opinion (qui peut être d'ailleurs l'expression d'un doute),... en se souvenant toutefois que ce qui est inconscient risque de cesser de l'être si on l'attend de façon trop... consciente !

 


©Frédéric Élie, 4 juin 2004 - http://fred.elie.free.fr - page 1/1